5 Idées Novatrices de Compétences à Développer Aujourd’hui

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compétences à développer aujourd'hui

Image de Igor Link sur Pixabay

Envie d’apprendre quelque chose d’utile ?

De trouver des compétences clés à développer aujourd’hui, particulièrement utiles et recherchées par les employeurs ?

De te former, sans bilan de compétences, en t’appuyant sur les tendances du moment ?

En effet, choisir la bonne formation n’est pas évident.

Voici, pour toi, 5 idées de formations qui te permettront d’ajouter une (ou plusieurs !) corde(s) inédite à ton arc. Et de maintenir ton employabilité.

Objectifs :

Ça t’intéresse ?

Alors, comme des milliers de personnes aujourd’hui, pourquoi ne pas te former :

Voyons ensemble ce qui justifie l’engouement actuel autour de ces connaissances et compétences dernier cri !

Se former au reiki

Se former au reiki

Image de Jürgen Rübig sur Pixabay

Le reiki, c’est cette nouvelle tendance des médecines douces, d’origine japonaise, fondée sur des soins « de massages énergétiques » par imposition des mains.

En résumé, c’est une thérapie psychocorporelle et énergétique. Tes pensées négatives, tes émotions refoulées peuvent gêner la bonne circulation de ton énergie vitale. Or, le reiki est “une énergie à haute fréquence vibratoire qui permet de dissoudre ces tensions énergétiques et émotionnelles, à l’origine de toutes formes de mal-être”.

Donc, c’est une pratique de prévention, servant à se sentir bien dans sa tête et dans son corps. Il appartient au champ du bien-être, que l’OMS appelle la “santé mentale positive”.

Une consultation repose sur un accompagnement :

  • verbal (un entretien de début et un entretien de fin d’environ 5 minutes chacun)
  • et non verbal (la séance en elle-même, de 45 minutes environ)

Le prix d’une séance de reiki est de 50 à 80€, non remboursés par l’Assurance-maladie. Cependant, certaines mutuelles engagées dans les médecines alternatives proposent un remboursement sous forme de forfait à l’année.

Mais une fois formé, on peut pratiquer le reiki sur soi-même (auto-reiki), ce qui permet quelques belles économies ! 😉

De nombreuses formations sont disponibles (initiation sur 1 journée, autour de 150€ ; formation de praticien sur trente jours, étalés sur 6 mois à un an, autour de 4500€) . La Fédération Française de Reiki Traditionnel t’indiquera les formations délivrant une certification agréée.

Attention tout de même, le reiki ne fait pas de miracle. Difficile de ne pas rejoindre Doctissimo : “c’est une technique de relaxation profonde qui peut agir sur la manière dont on appréhende les choses et aider à se détendre. Idéal en cas de fatigue passagère ou de stress, il ne remplace pas une consultation chez le médecin en cas de problème de santé physique ou mentale.”

L’hypnose : un bon exemple de compétences à développer aujourd’hui

Se former à l'hypnose

Image de Gerd Altmann sur Pixabay

Connue depuis plus longtemps, l’Hypnose séduit de plus en plus d’adeptes. En effet, c’est aujourd’hui l’un des outils les plus répandus dans les thérapies brèves. Inutile de préciser que je parle ici d’Hypnose thérapeutique, et pas de Messmer !

Longtemps décriée, elle s’est progressivement débarrassée de sa mauvaise réputation, excessive. Non, celui qui l’utilise ne pourra pas te faire agir contrairement à tes principes ou tes valeurs !

L’Hypnose, à quoi ça sert ?

Le principe de l’Hypnose est d’accéder par la suggestion à un état modifié de conscience, entre la veille et le sommeil. Cela permet de questionner la façon dont tu perçois la réalité, ainsi qu’aider par exemple à faire resurgir certains problèmes ou traumatismes liés à l’enfance.

En effet, dans l’état hypnotique, nous devenons indifférents au monte extérieur. Et sans le barrage de la conscience, il est plus facile de lever ses freins et ses blocages. Et d’accéder à notre inconscient.

Par ailleurs, il existe plusieurs écoles d’Hypnose (classique, européenne, ericksonienne, humaniste…). Et ses champs d’application sont très vastes :

  • sevrage
  • atténuation de la douleur
  • anesthésie
  • psychothérapie
  • confiance en soi
  • perte de poids, …

Pour faire simple, elle permet d’adopter de nouveaux comportements plus conformes à tes objectifs.

Qui peut se former à l’hypnose aujourd’hui ?

Se former aux techniques de l’Hypnose n’est pas réservé aux seuls professionnels de santé et aux médecins. Ainsi, elle est accessible également aux amateurs qui veulent développer une aptitude dans ce domaine ou à titre de développement personnel.

Au-delà de la formation, plusieurs compétences comportementales, de type de savoir-être (ou soft skills), sont requises :

  • écoute
  • observation
  • communication
  • empathie
  • patience
  • savoir prendre de la distance
  • curiosité, …

Maintenant, il existe deux catégories de formations pour des publics différents :

  • les formations pour le grand public (certifiantes)
  • celles pour les professionnels de santé (diplômantes)

Ainsi, si certaines écoles exigent d’avoir effectué auparavant une formation en psychologie ou en médecine, d’autres recommandent juste de suivre une initiation à l’hypnose. Mais la plupart sont ouvertes à tous. Le coût moyen d’une formation est de 6000€.

A des fins de développement personnel, il est également possible de se former à l’auto-Hypnose, qui permet de réaliser seul des exercices à domicile. Et peut être utile par exemple pour trouver plus facilement l’endormissement (sieste ou nuit de sommeil).

De nombreuses écoles proposent des cours d’Hypnose, en formation continue ou en formation initiale. La pratique de l’hypnose n’est pas réglementée par l’État à l’heure actuelle en France. Il n’existe donc pas de cursus officiel ni de formation homologuée par l’État.

Il est préférable de s’adresser à un organisme accrédité par l’une des nombreuses associations professionnelles, par exemple la Société Européenne d’Hypnose.

Se former aux premiers secours

Les premiers secours, une des compétences à développer aujourd'hui

Image de Andrew Martin sur Pixabay

Les gestes qui sauvent :

  • Protection
  • Alerte
  • Compression (hémorragies)
  • Massage cardiaque (avec défibrillateur)
  • Position latérale de sécurité (PLS)

… si peu d’entre nous les connaissent et savent les administrer ! Moins de 7 % des Français chaque année effectueraient une formation aux premiers secours.

Pourtant, si 20% de la population connaissaient les gestes d’urgence, ce sont 10.000 vies qui pourraient être sauvées chaque année… Si tu veux faire œuvre citoyenne, c’est donc l’une des compétences personnelles à développer aujourd’hui. Et ce n’est pas de la Science Fiction : au Danemark, 30% de la population est formée.

Rends-toi compte, plus de 23.000 personnes par an meurent en France d’un accident domestique (20.000), sur les routes (3.200) ou d’un accident du travail (550) !

Or, on estime que la moitié de ces tragédies pourraient être évitées… si quelqu’un formé aux premiers soins pouvait prendre en charge la victime en attendant l’arrivée des secours !

On pourrait aussi y ajouter les quelques 50.000 crises cardiaques françaises annuelles. Des gestes de base comme l’appel du SAMU (15 ou 112), le massage cardiaque ou l’usage du défibrillateur pourraient sauver 32% des vies, estime la Fédération Française de Cardiologie.

Pourquoi ne pas contribuer à combler l’écart en passant par exemple ton diplôme de secouriste (PSC1, Prévention et Secours Civiques niveau 1) ? La durée de la formation est de une journée, son coût de 50 à 65€.

Rien de plus facile aujourd’hui, avec les formations proposées par la Croix-Rouge (5000 formateurs), mais aussi les Sapeurs-Pompiers et des associations loi 1901, comme la Protection Civile ou l’Ordre de Malte. Quel que soit l’organisme de formation, le programme est équivalent, car défini par un arrêté gouvernemental de 1991.

En attendant, en voici un petit aperçu :

Et n’oublie surtout pas le moyen mnémotechnique : “Ah, ah, ah, ah, staying alive !” 😉

Apprendre l’espagnol

Se former à l'espagnol

Photo de Elle Hughes sur Pexels

Les avantages à maîtriser une langue étrangère sont nombreux et bien connus. Pourtant, seulement 19% des Français se disent capables de tenir une conversation dans une langue étrangère ! Si tu as du temps à y consacrer, c’est assurément une compétence à inclure à ton plan de formation !

Peut-être es-tu surpris que je mette en avant l’espagnol ? En effet, il n’est pas question de nier la prédominance de l’anglais (business, internet…). Mais je pars du principe que tu te débrouilles déjà un minimum dans cette langue 😉 Si ce n’est pas le cas, effectivement, priorise la langue de Shakespeare.

Une fois l’anglais suffisamment maîtrisé (et sans qu’il soit besoin d’être bilingue), l’espagnol présente plein d’avantages qui méritent le détour (simplicité, nombre d’hispanophones…).

Et c’est une formation aujourd’hui très accessible, à partir d’applications sur smartphone ou des DVD de tes séries préférées.

Personnellement, je considère que l’espagnol est la langue à apprendre en 2020 et c’est le choix que j’ai fait durant mon congé sabbatique.

Le digital : l’une des compétences à développer aujourd’hui

Qui peut nier aujourd’hui l’importance de l’informatique dans la vie de tous les jours ? En 30 ans, les ordinateurs ont envahi nos foyers. D’accord, ce n’est pas encore SkyNet et la domination des machines promise par James Cameron dès son premier Terminator. Mais l’intelligence artificielle ne fait plus partie de la catégorie Science Fiction !

D’ailleurs, as-tu remarqué que je parle de se former au digital, et plus seulement à l’informatique ? Il y a 15 ans encore, le débat concernait surtout l’adaptation des moins jeunes à Word et Excel, voire aux navigateurs internet.

Et pour travailler de chez soi efficacement, il suffit aujourd’hui encore de maîtriser essentiellement les principaux outils bureautiques. Et ceux des visioconférences.

Mais pour de nombreux emplois, ce n’est déjà plus suffisant. S’agit-il d’y ajouter une compétence en programmation ? Non plus, même si le Python n’est pas forcément à négliger.

L’industrie 4.0

Car nous sommes au début de ce que l’on appelle déjà la 4ème révolution industrielle. Internet et l’informatique, avec l’essor de l’automatisation, faisaient partie de la 3ème révolution à la fin du XXe siècle, autant dire la préhistoire 😉

Cette économie 4.0 (plus largement que l’industrie) est appelée à s’appuyer sur le numérique (digital en anglais), le transfert et le traitement des données en masse (big data). Il est question de posséder des compétences sur :

  • le monde virtuel
    • s’appuyer sur des outils de simulation toujours plus puissants comme les jumeaux numériques (digital twins)
    • utiliser des outils de réalité virtuelle pour se former
  • la réalité augmentée (instructions GPS directement dans le champ de vision, sur le pare-brise du véhicule)
  • le déploiement des objets connectés (internet of things)
  • les systèmes cyber-physiques (évolution des systèmes embarqués)
  • la personnalisation des produits (impression 3D), …

Le numérique, c’est un chiffre d’affaires de 200 milliards d’euros, 60.000 entreprises… Pourquoi ne pas te former aux compétences professionnelles qui feront de toi le diplômé qui cartonnera en entretien d’embauche ? Et que les recruteurs de ce secteur en pleine expansion s’arracheront !

De nouveaux métiers

Comme toute révolution industrielle, la révolution numérique devrait bouleverser l’organisation du travail. Du coup, les plus pessimistes annoncent un remplacement massif de l’homme par la machine dans les usines…

Mais il parait plus probable que le contenu du travail se transforme et que les employés de demain aient besoin de nouvelles compétences techniques en lien avec le numérique. Donc, il est question d’anticiper (enfin, plus tant que ça…) et de se préparer aux métiers d’avenir à travers ton projet professionnel.

Des métiers se transforment, de nouveaux apparaissent :

  • technicien en cybersécurité
  • architecte / ingénieur cloud computing
  • directeur des systèmes d’information
  • chief digital officer
  • e-marketer
  • community et content managers
  • développeur web, …

Tout autant d’opportunités permettant de démontrer ses capacités d’adaptabilité, de créativité, de gestion de projet, de business development, etc.…

Quelles écoles pour le numérique ?

On trouve des formations à différents niveaux (Bac+2 – DUT ou BTS – à Bac +5 avec des écoles spécialisées), et même des écoles gratuites :

  • sans condition de diplôme comme l’École 42, créée à Paris par  le fondateur de Free, Xavier Niel, en 2013
  • ou dédiées aux développeurs data et intelligence artificielle (École IA, lancée par Microsoft en 2018).

On peut citer aussi la Web School Factory (Bac+5), orientée sur le management numérique et utilisant abondamment l’apprentissage (24 mois sur les 5 ans d’études). Il est désormais possible de l’intégrer en 3ème ou 4ème année.

Et en 2015, le réseau nationale “Grande école du numérique” a été créé et a étoffé l’offre disponible, avec pas moins de 750 formations (majoritairement en France, mais aussi à l’Etranger) aux métiers du numérique !

Au passage, note que se former au numérique permet également d’apprendre à se former (à presque n’importe quoi) avec le numérique. Car aujourd’hui, la norme, ce sont :

  • les formations à distance (e-learning)
  • les conférences en ligne (webinars)
  • les cours en ligne ouverts et massifs (MOOC)
  • les outils de réalité virtuelle (formation par simulation numérique)

Donc, le numérique, c’est un excellent moyen d’apprendre à continuer d’apprendre. Afin de prendre en main une gestion prévisionnelle de ses habilités. Et de s’assurer ainsi de toujours disposer des compétences nécessaires au parcours professionnel de ses rêves.

Laquelle de ces formations vas-tu suivre ?

Voilà, ce tour d’horizon des aptitudes les plus en vogue est désormais terminé. Il se base sur les recherches les plus couramment effectuées par les internautes sur les moteurs de recherche.

Mais aussi sur les perspectives qu’elles t’offrent, à titre individuel comme professionnel. Pour pouvoir créer toi-même ton emploi. Ou du moins te donner des perspectives complémentaires à la formation professionnelle proposée par ton employeur.

Si tu as du temps disponible et l’envie de continuer à apprendre, tu as désormais quelques pistes passionnantes à creuser. Que ce soit pour simplement rester à la page ou carrément envisager une reconversion.

J’espère que cet article t’a plu. Si c’est le cas, partage-le autour de toi pour inspirer d’autres personnes. Et si tu penses que d’autres pistes auraient mérité de figurer dans cette liste, tes commentaires en dessous de l’article seront très appréciés !

Pour finir et t’encourager, je te propose de méditer ce proverbe japonais :

“On commence à vieillir quand on finit d’apprendre”

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