La reconversion professionnelle d’un ingénieur : simple lubie ou choix éclairé ?

Un ingénieur en reconversion se tourne vers le ciel pour exprimer sa motivation.
Photo de Razvan Chisu sur Unsplash

« Tu as un bon poste… tu n’as pas le droit de te plaindre ! ».

Tu l’as déjà entendue, celle-là ? Ca part certainement d’un bon sentiment, mais quand même… Pas de droit à la reconversion pour un ingénieur ?

Pour les ingénieurs désabusés, avoir un bon emploi ou réussir sa carrière (en apparence) ne suffit plus à être épanoui !

Ainsi, 56% des cadres en France souhaitent changer de voie professionnelle. Mais ils sont bien moins nombreux à concrétiser leurs projets…

Toi non plus, tu ne trouves plus assez de sens dans ton travail ? Mais tu te sens pris au piège d’une prison dorée ?

Comme je te comprends… j’ai mis 20 ans à ouvrir les yeux et à trouver le courage de changer de vie.

Mais bonne nouvelle : tu n’es pas obligé d’attendre aussi longtemps pour reprendre les choses en main ! Et tu disposes probablement de toutes les compétences nécessaires pour trouver un nouveau métier.

Dans cet article, je t’explique tout ce qu’il y a à savoir sur la reconversion professionnelle d’un ingénieur.

Quelles sont les motivations légitimes à écouter (spoiler alert : ce n’est pas nécessairement booster ta carrière !).

Et les freins qui te retiennent inutilement…

Tu découvriras par quelles étapes il faut passer pour affiner ton nouveau projet professionnel. Et quels métiers sont accessibles à un ingénieur en reconversion.

Bref, tout ce qu’il te faut pour peser sereinement le pour et le contre. En enfin, pourquoi pas, faire une vraie différence dans ta vie en passant à l’action, comme mes clients ?

La reconversion des ingénieurs en chiffres

Pour commencer, plantons un peu le décor ! Vouloir se reconvertir quand on exerce le noble métier d’ingénieur, est-ce une lubie excentrique ?

De nombreux cadres reconvertis

Il n’est pas facile de trouver des statistiques propres aux ingénieurs (qui étaient 1,2 millions en France fin 2020).

La plupart des études disponibles concernent les projets des cadres au sens plus large (5,2 millions de personnes en France en 2019).

Ainsi, selon une étude de Nouvelle Vie Pro de fin 2019, 37% des cadres ont déjà effectué une reconversion professionnelle ou sont en cours. Et 90% d’entre eux l’ont fait par choix.

Plus de la moitié des autres souhaite les imiter, souvent à court terme (moins de 3 ans).

L’un des débouchés les plus fréquemment envisagés (par 28% des cadres candidats à la reconversion) : se mettre à son compte et chercher des clients en devenant freelance ou créant sa propre entreprise.

Une tendance confirmée par une étude de l’APEC de début 2019 qui établit que 56% des cadres envisagent d’exercer une activité sous une forme autre que le salariat classique :

  • portage salarial
  • micro-entreprise
  • coopératives d’activité et d’emploi
  • groupements d’employeurs

Et également par la 31ème enquête de la Société des Ingénieurs Et Scientifiques de France (IESF), qui relève qu’en 2019, 12% des ingénieurs possèdent le statut d’entrepreneur.

Des ingénieurs satisfaits de leur emploi actuel

La mouture suivante de cette enquête IESF (32ème édition pour 2020) établit cependant que 77% des ingénieurs français sont « très satisfaits » ou « satisfaits » de leur emploi.

De quoi décourager un ingénieur salarié de changer d’environnement professionnel ? Pas forcément ! 9% d’entre eux se déclarent à la recherche active d’un nouvel emploi et 19% l’envisagent.

En fait, il est intéressant de constater, comme le Céreq, que si les cadres sont généralement la catégorie socio-professionnelle qui se dit la plus satisfaite de son sort et la moins tentée par un changement de métier (29%), c’est aussi celle qui passe le plus souvent à l’acte (34%) !

Les principales raisons qui poussent un ingénieur à se reconvertir

Lorsqu'il envisage la reconversion, un ingénieur ne se sent généralement pas assez utile dans son poste actuel.
Image par Robin Higgins de Pixabay

En matière de motivation à « faire le grand saut », on constate également des différences au niveau des catégories socio-professionnelles.

Concernant les cadres et ingénieurs, voici les principales raisons citées pour s’engager dans une reconversion :

  • manquer d’autonomie / de moyens dans ses missions
  • ne pas se sentir assez utile
  • avoir des objectifs en conflit avec ses valeurs
  • subir une bureaucratie excessive
  • ne plus adhérer aux directives de l’entreprise
  • devoir gérer des changements qui s’empilent dans son équipe
  • ne plus avoir de temps pour réfléchir
  • devenir dégoûté de la pression du court terme
  • manquer de perspectives de développement (formations, …)
  • ne plus poursuivre de rêves

Il est certain qu’un ingénieur diplômé est moins concerné par le chômage (c’était le cas de 4,7% des ingénieurs en 2020) qu’un ouvrier non qualifié. Pas trop de précarité non plus : il est généralement en CDI.

Ses conditions de travail (répétitivité, ennui, pénibilité …) sont également plus favorables. Il se sent donc plutôt en sécurité.

Ce qui l’amène donc à regarder davantage vers les étages supérieurs de la pyramide de Maslow pour assouvir des besoins qui sont du ressort de la quête de sens.

Ce n’est pas pour autant que les cadres et ingénieurs ne sont pas exposés à des dangers (voir cet article) ! Mais ils ont probablement le « luxe » de pouvoir anticiper et mieux préparer leur reconversion professionnelle que les autres catégories de personnel.

Mieux équipés et animés par des objectifs à même d’entretenir leur motivation, il n’est pas très surprenant qu’ils rencontrent davantage de succès dans leur entreprise de reconversion.

Reste qu’une majorité des ingénieurs aspirant à une reconversion professionnelle ne réalisent pas leurs projets dans les 5 ans

Quels sont donc les obstacles qui les retiennent de changer d’emploi ?

Les freins à la reconversion pour les cadres

Ce qu’ils disent…

On peut s’intéresser dans un premier temps aux obstacles les plus couramment évoqués par les cadres candidats à la reconversion eux-mêmes :

  • un équilibre vie pro / vie perso satisfaisant dans le poste actuel
  • les contraintes logistiques et/ou financières de la vie
  • l’absence d’offre pour un autre poste
  • le développement insuffisant de son réseau personnel
  • la nécessité de trouver une reconversion « réaliste » en fonction du marché
  • l’âge
  • le caractère long (si formation), difficile et stressant d’une reconversion
  • un mauvais timing

Sans nier la réalité de certains de ces obstacles, ils sont tous tout à fait surmontables.

Oui, il est probable qu’un ingénieur à mi-carrière doive faire face à un crédit immobilier et à des frais d’études pour ses enfants (parfois élevés, école de commerce par exemple)…

Mais des ouvriers non qualifiés, disposant selon toute probabilité d’un niveau de salaire plus faible et d’un moindre patrimoine, arrivent à financer une reconversion parfois coûteuse.

Comment penser qu’un cadre ne le puisse pas ? A la vérité, c’est souvent une question de priorités.

Une bonne partie des autres « freins » cités ci-dessus par les intéressés pourrait sembler du domaine de la mauvaise foi…

Ce qu’ils pensent vraiment !

Mais ils font en réalité écho aux « vrais obstacles » à la reconversion, souvent inconscients :

  • ses propres croyances limitantes (par ex. le « syndrome de l’imposteur »)
  • la crainte de manquer de persévérance
  • l’attente de résultats immédiats
  • le peur de déplaire / échouer / voire réussir (!)
  • un manque d’investissement (en temps de qualité)
  • la tentation de (trop) se débrouiller par soi-même
  • l’entourage
  • l’absence d’une vision inspirante de son futur travail

Tu le vois, la peur occupe en fait une bonne place dans ces freins inconscients. Peut-être parce que les cadres ont souvent plus à perdre que d’autres salariés ?

C’est vrai, il n’est pas évident de quitter une « cage dorée » en CDI, dotée d’une très beau niveau de rémunération. Et souvent du pouvoir et du prestige qui l’accompagnent.

Mais tous ceux qui transforment l’essai font le choix de privilégier leur bien-être, leur épanouissement et le sens de leur travail à un confort matériel qui ne rend pas toujours heureux.

Les étapes pour préparer la reconversion professionnelle d’un ingénieur

Au moment de préparer une reconversion, un ingénieur n’est pas différent de ses collègues de travail : il lui faudra suivre un parcours « classique » en plusieurs étapes.

Bien sûr, ce parcours sera personnalisé en fonction de son avancement préalable dans telle ou telle étape. Mais c’est vrai pour tout le monde et selon moi, rien ne différencie à ce stade un ingénieur ou un cadre d’un ouvrier.

Tu peux trouver un descriptif détaillé de ce cheminement dans mon article qui t’explique comment trouver ta voie professionnelle.

En voici un bref résumé :

  1. reconnaître son envie de changement comme légitime
  2. développer le mindset approprié
  3. accepter de s’engager dans une véritable introspection
  4. mener une enquête métiers
  5. tester son futur job sur le terrain
  6. prendre son temps avant, pendant et après sa reconversion

Selon le métier choisi et les compétences nécessaires, il est assez fréquent de devoir ajouter une phase de formation, qui se situe alors entre les points 5 et 6.

Cette démarche, qui peut sembler laborieuse, combine en fait différents angles d’approche pour réduire progressivement à la fois l’incertitude et le nombre d’options.

Après tout, même si rien n’interdit de s’engager dans plusieurs reconversions successives, autant essayer de tomber du premier coup sur le job idéal, n’est-ce pas ?

Quels métiers pour un ingénieur en reconversion ?

Voilà bien un paragraphe que j’ai longtemps hésité à rédiger !

Parce que cette question a tout de la « tarte à la crème » et que si je m’écoutais, je te répondrai uniquement : « le métier de TES rêves »

Mais je sais que nous avons tous horreur de la page blanche. Et qu’en matière de reconversion, nombreux sont les ingénieurs qui savent ce qu’ils ne veulent plus faire… mais n’ont aucune idée de ce qu’ils voudraient faire !

Alors je vais essayer de satisfaire ta curiosité.

8 pistes de reconversion pour un ingénieur

La liste que je vais partager avec toi dans quelques instants est issue :

  • de la recherche de métiers « à impact »
  • d’exemples assez fréquents de reconversions d’ingénieurs
  • des qualités et compétences que l’on prête couramment à ceux-ci

Concernant ce dernier point, tu conviendras sans doute qu’il n’existe pas de « portrait robot » de l’ingénieur.

Si la « capacité d’analyse » fait partie des compétences qu’on peut espérer trouver majoritairement, que penser de « l’esprit d’équipe » ? De mon point de vue, il n’est malheureusement pas plus développé chez les cadres que chez les employés…

Cette mise en garde étant formulée, voici quelques idées qui méritent le détour :

  • Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE)
  • transition énergétique
  • management de transition
  • consultant
  • services de coaching
  • permaculture
  • franchisé (par ex. dans la grande distribution)
  • entrepreneur

D’une certaine manière, ces pistes sont classées par « difficulté croissante ». Ou en tous cas en fonction de leur niveau de différence probable avec ton job actuel, si tu es un cadre salarié.

Cela signifie-t-il qu’il faut privilégier les premières pour rester « raisonnable » ? Pas vraiment !

N’hésite pas à sortir du cadre !

Une démarche positivement « égoïste »

Selon toutes probabilités, tu lis cet article parce que tu te poses la question de renoncer au métier que tu exerces depuis que tu a été diplômé à la sortie de l’école.

Si tes motivations sont proches de celles de tes camarades d’études, tu cherches probablement à remettre plus de sens dans ton travail, à être davantage convaincu de ton impact.

Et peut-être même que pour une fois dans ta vie, tu veux faire « quelque chose pour toi ». En décidant selon tes propres critères, et non ceux de ton entourage (parents, amis, profs…).

Je ne saurais que t’y encourager !

Tu n’es pas obligé pour autant de vivre de l’une de tes passions, mais ça reste une option :

Oser s’écouter

Alors pourquoi vouloir à tout prix faire une reconversion « raisonnable » ?

Je veux dire par là : si c’est la gestion de la RSE qui te fait vibrer, vas-y, fonce et candidate, dans ta boîte actuelle ou à la concurrence !

Tu as sûrement la plupart des compétences techniques recherchées pour ce poste et le besoin de formation sera limité.

Bon, si ton truc c’est l’informatique et que tu vises un emploi de développeur Java, ce ne sera peut-être pas tout à fait pareil. 😉

Mais si tu as au fond de toi la fibre entrepreneuriale, la renier pour faire un pas latéral, « plus prudent »… a toutes les chances de te mener vers un métier qui ne te satisfera pas beaucoup plus que celui que tu exerces aujourd’hui.

C’est pour cette raison qu’il est, selon moi, très difficile de dresser une liste des métiers idéaux pour un ingénieur en reconversion.

Cela revient en quelque sorte à vouloir by-passer les étapes du processus de reconversion professionnelle. Et en particulier l’introspection. C’est dommage…

Certes, ce n’est pas l’étape la plus facile. Mais c’est celle qui a le plus de chances de te faire toucher du doigt le « job de tes rêves ». Raisonnable ou pas. Ton métier idéal à toi.

Et bien accompagné, une introspection n’est ni désagréable, ni si compliquée que cela.

Place à l’action : reprends le contrôle !

Tu t’en es rendu compte, changer de vie professionnelle, c’est difficile. Et clairement, personne jusqu’ici ne t’a enseigné comment faire…

Il n’y a donc aucune raison de culpabiliser à ne pas savoir par quelle formation commencer. C’est parfaitement normal et ce n’est pas ta faute !

La bonne nouvelle, c’est qu‘il existe des solutions pour l’apprendre. Comme la Méthode OVIDE, le programme d’accompagnement que je propose aux cadres et ingénieurs.

Je l’ai conçu parce que je sais que de nombreux cadres dans ton cas veulent vraiment s’en sortir. Mais souvent, ils n’arrivent pas à passer à l’action.

En fait, ils ne savent pas par où commencer. Ni comment s’y prendre

Alors j’ai créé cette formation spécialement adaptée à leur parcours professionnel.

En 2 mois, elle leur permet de :

  • identifier le métier à impact qui le plus de sens pour eux
  • bâtir un plan d’action personnalisé pour changer de métier (formation, …)
  • décider comment ils vont libérer du temps pour réaliser ce projet

Si tu es un cadre désabusé à mi-carrière vraiment déterminé à reprendre sa vie en main, je sais qu’elle t’apportera tous ces résultats.

Parce que j’ai connu la même situation que toi quelques années en arrière seulement. Je ne me souviens encore que trop bien du sentiment d’être piégé dans une cage dorée… 😔

Et parce que le chemin que je te propose d’emprunter est celui qui m’a permis de tracer mon propre projet de vie. Je te fais éviter les fausses pistes pour gagner du temps, garder ta motivation intacte et maximiser tes chances de succès.

Voudrais-tu savoir comment les clients avec lesquels je fais équipe arrivent à retrouver sérénité et confiance en eux ?

Clique ici pour en savoir plus, tu ne devrais le regretter ! 🙂

Reconversion pour un ingénieur : que retenir ?

Les ingénieurs songent à la reconversion professionnelle et passent davantage à l’action que les autres catégories socio-professionnelles.

Peut-être parce que leur démarche relève souvent d’une quête de sens, davantage source de motivation et de persévérance que la seule recherche d’un meilleur salaire.

Ceux qui ne passent pas à l’acte ressentent différents freins, dont la peur de perdre gros en quittant leur entreprise, en salaire comme en prestige.

Pourtant, ce n’est pas une issue inéluctable alors que le gain en matière d’épanouissement, lui, est évident lorsque l’ingénieur a bien préparé sa reconversion.

Ainsi, il convient d’accorder un soin tout particulier au choix de son nouveau travail. En partant d’une bonne connaissance de soi plutôt que d’une sélection dans une liste toute faite !

Savoir ce qui nous convient le mieux nous encourage à être audacieux et à ne pas nous contenter d’une reconversion vers un métier similaire. S’écouter et choisir vraiment, pour une fois !

Changer de métier n’est pas une mince affaire, mais choisie avec soin, la destination est belle. Et c’est un voyage qui vaut le coup par lui-même !

La reconversion d’un ingénieur a de grandes chances de succès, surtout lorsqu’il est bien accompagné par quelqu’un qui est déjà passé par là.

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Et si tu as des questions, pose les dans les commentaires, je me ferai un plaisir d’y répondre ! 👇

  • Valter NGAKO dit :

    Ça fait 2 ans que j’ai déposé mon tablier d’ingénieur après 8 ans de bon et loyaux service pour me lancer dans le consulting. Sacré aventure !

    J’ai pris pas mal d’accompagnement qui ne tenaient pas toujours en compte mon background d’où l’intérêt de ton approche.

  • Rudy dit :

    Je me reconnais bien dans cet article. Je suis Ingénieur en mécanique dans l’horlogerie avec une situation qui en ferait rêver plus d’un mais il me manque quelque chose. C’est la raison pour laquelle je m’épanouis en développant une activité de coach sportif en espérant que ce « side project » devienne mon « main project »

  • Nicolas dit :

    Encore un article complet et super bien documenté, Merci Alexandre pour ces sources d’inspiration

  • Benjamin dit :

    Le métier idéal existe-t-il ? Ne faut-il pas se le créer ?
    En tout cas, super article (contenu riche, clair et sourcé). Bravo !

  • Alexandre Willocquet dit :

    Bravo pour ta décision, Valter ! Oui, se mettre à son compte, c’est toujours une aventure, c’est certain.

    Je pense que tu as bien fait de te faire accompagner : ça permet de gagner du temps et de minimiser les risques.
    Mais c’est certain qu’en connaissant bien les personnes que l’on accompagne, on a d’autant plus de chances de les aider à aller au bout de leur rêve !

  • Alexandre Willocquet dit :

    Merci pour ce retour, Rudy !

    C’est exactement ça : il manque quelque chose qui est difficile à percevoir (et à comprendre) vu de l’extérieur.

    Je te souhaite beaucoup de succès et d’épanouissement dans ta nouvelle activité de coach sportif !

  • Alexandre Willocquet dit :

    Merci à toi Nicolas, c’est sympa ! 🙂

  • Alexandre Willocquet dit :

    Bonnes questions Benjamin !

    De mon point de vue, il n’y a pas forcément un seul métier idéal pour une personne donnée. Un peu comme en amour, ou c’est une erreur de penser qu’il n’y a qu’une seule personne sur Terre faite pour nous (c’est le divorcé remarié et heureux qui s’exprime ! 😉). Ce qui ne veut pas dire que c’est facile d’en trouver un / une !

    Parfois, l’appel de la liberté, l’autonomie a plus de chances d’être comblé en se tournant vers l’entrepreneuriat et en créant son propre poste, en effet ! C’est une super voie et je ne saurais qu’encourager à s’y essayer quand on a la fibre.

    Mais je suis également convaincu que ce n’est pas fait pour tout le monde et que pour beaucoup, il vaut mieux retrouver un bon poste en tant que salarié dans un environnement qui saura nous épanouir. Ca existe !

    Merci beaucoup pour tes encouragements !

  • Juju dit :

    Article très sympa. Je suis moi même ingénieur et cela fait quelques années que je « m’ennuie » et que j’envisage de changer. Mais comme écrit dans l’article, pas facile de faire le grand saut et de quitter une situation stable… Surtout que j’ai une petite fille et ma compagne ne travaille pas.

  • Alexandre Willocquet dit :

    Merci pour ce retour, Juju !
    As-tu déjà une idée précise de ce que tu voudrais faire ?
    Non, ce n’est jamais évident, c’est certain. L’idéal est de pouvoir mettre suffisamment de côté pour être tranquille pour plusieurs mois, idéalement 1 an, et pouvoir se consacrer à sa nouvelle activité.
    Ensuite, dans le « pire des cas », je suppose que tu n’aurais pas de grandes difficultés à retrouver un poste dans ton métier actuel ?