Réussir à Changer pour de Bon : les 10 Poisons CAPITAUX

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Poison

                           Image par Arek Socha sur Pixabay

Ça t’est déjà arrivé, à toi aussi ?

De décider de t’engager dans un changement vraiment bénéfique pour toi. Être plein d’enthousiasme les premiers jours. Puis… constater avec stress au bout de quelques semaines, quelques mois parfois, que tu n’as pas progressé autant que tu voulais. Voire pas du tout. Catastrophe !

Frustrant, non ? Réussir à changer, c’est beaucoup plus dur qu’on ne le pense généralement.

Dans ce blog, je partage avec toi l’expérience de mon défi : réussir à changer de vie. Rien que ça… Si tu es ici, c’est probablement que l’idée te titille. Et rassure-toi, tu n’es pas seul !

Mais soyons réalistes : il est déjà difficile de tenir ses bonnes résolutions. Manger moins de chocolats ou boire moins d’alcool, au hasard 😉 N’est-ce pas irrationnel de croire qu’un changement aussi profond me soit – et te soit – accessible ?

Eh bien la bonne nouvelle, c’est qu’à défaut de recette miracle, je peux te présenter les erreurs fatales à ton projet de changement. Je les appelle les 10 poisons capitaux.

Ce sont ces poisons qui créent la panique empêchent la plupart des gens de réussir à changer. Mais si tu les connais et sais les éviter, tu augmenteras de façon sensationnelle tes chances de succès. Intéressé ? Allons faire connaissance !

Nier la nécessité de changer

Le changement, c’est la vie

Le changement, c'est la vie

Photo de Chris Lawton sur Unsplash

Chaque changement est une épreuve. Tu sais qu’il va te demander des efforts. Plus ou moins importants selon sa nature. Et… c’est humain, les efforts, tu n’aimes pas plus que ça !

Alors il est tentant de refuser le changement en niant sa nécessité. “Après tout, on a toujours fait comme ça et ça a très bien marché jusqu’ici…”. Si tu savais le nombre de fois où j’ai vu ces réactions dans ma carrière… et je ne jette pas la pierre, car je ne me lève pas toujours le matin en me disant “chouette, on va encore changer quelque chose aujourd’hui !”.

Je ne me considère pas comme un “champion du changement”. Mais par contre, je sais que la vie est faite de changements. A tous les niveaux. Et que refuser de les voir, c’est probablement la pire erreur que l’on puisse commettre.

Car tôt ou tard, la réalité te rattrapera et tu le sais. Celui qui refuse de changer alors que les autres (ses collègues, ses concurrents…) le font, risque fort de se retrouver au bord du chemin, drappé dans sa solitude. Et ce sera beaucoup plus dur si tu t’y prends à la dernière minute.

Réussir à changer peut prendre du temps (on y revient plus bas). Plus tôt tu regarderas les choses en face, mieux tu seras armé.

Qui est le pilote dans l’avion ?

Si tu es à l’origine du changement, c’est plus facile. Aux premières contrariétés, tu peux tout de même être tenté de remettre en cause le bien-fondé de ton projet. Mais là, c’est plutôt un problème de volonté pour changer tes habitudes. On en reparle plus bas.

Si quelqu’un d’autre t’impose le changement, c’est primordial qu’il prenne le temps de t’expliquer le pourquoi et le pour quoi de ce changement. S’il ne le fait pas, sois proactif, demande le lui ! Il faut que tu sois convaincu. Vraiment. Pour réussir à parcourir la courbe du deuil.

Un élément important sera la confiance que tu as en cette personne. Car même si tu ne comprends pas tout, pouvoir se fier à l’analyse qu’elle a faite de son côté, ça peut être très sécurisant.

Bien sûr, lui doit être digne de confiance (ça se gagne, ça se mérite). Mais toi, tu dois peut-être aussi faire un pas en accordant ta confiance un petit peu plus facilement ? Car sans confiance, la vie est bien plus difficile. Mais c’est un sujet à approfondir une autre fois !

En résumé : si tu n’es pas convaincu par l’impérieuse nécessité de réussir à changer, il ne se passera rien. Un peu comme dans l’excellente fable de John P. Kotter, Alerte sur la banquise. Les pingouins ne commencent à changer que lorsqu’ils ont fini par accepter que c’était la crise : leur iceberg était bien en train de fondre !

Le changement, c’est tout le temps !

Le premier poison peut donc mener à ne jamais vouloir changer. Le second, c’est de vouloir changer tout le temps !

Entendons-nous bien : le monde est en perpétuelle évolution, je l’ai déjà dit. Il peut donc sembler logique à certains de lancer en permanence des projets de changement. Plusieurs en même temps, les uns après les autres sans répit, parfois les deux.

C’est un peu l’apanage des grands groupes ces temps-ci, où chaque division pousse ses projets sans forcément tenir compte de ceux “sponsorisés” par d’autres divisions.

Je ne dis pas qu’on ne peut pas réussir à changer plusieurs choses en même temps. Des projets complexes peuvent contenir plusieurs changements en leur sein. Mais ce sont alors des changements cohérents et pilotés en commun.

Si l’on superpose plusieurs projets de changements difficiles, on court le risque de s’éparpiller et de perdre en impact.  Et de perdre ses troupes si ces projets concernent d’autres que nous. C’est le chaos… L’équation n’est pas insoluble, mais je considère que c’est une prise de risques qui paye rarement. Un projet à la fois, et les moutons seront bien gardés.

Encore pire, à mon sens, est l’enchaînement non stop de changements. Un projet de changement réussi va taper dans les ressources des personnes concernées, va leur demander des efforts, souvent importants.

Ne pas laisser le temps de digérer le premier projet, de récupérer et de commencer à apprécier les avantages obtenus… c’est courir le risque d’amplifier les tensions, de perdre la motivation et nous verrons qu’elle est essentielle.

Cultiver l’échec…

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Photo by Nathan Cowley from Pexels

As-tu souvent l’impression de vivre dans le passé ? De repenser régulièrement à tes expériences, plus que de raison ? S’il est légitime de tirer des leçons de nos actes passés, en particulier de nos erreurs et échecs, il faut prendre garde au troisième poison : la culture de l’échec.

Parce qu’ils ont échoué dans tel projet de changement ou parce qu’il n’a pas apporté tous les résultats escomptés, certains sont paralysés à l’idée de s’engager dans un nouveau changement. Ils se persuadent que l’issue sera forcément la même, et même s’ils sont convaincus de la nécessité de changer, ils baisseront les bras avant même de commencer.

On retrouve ici aussi l’importance de la confiance, mais de la confiance en soi. Si on en manque, difficile de s’engager dans un changement difficile. Celui qui sait qu’il n’a jamais réussi à tenir ses bonnes résolutions plus de quelques jours aura du mal à s’imaginer sérieusement tenir le cap pour changer de métier, par exemple.

La solution passe alors souvent par booster sa confiance en soi en commençant par réussir de plus petits changements (souvent dans le domaine physique : alimentation, sommeil, activité sportive…), des quick wins. C’est une démarche de petits pas plébiscitée, qui rend crédible et peut t’aider de façon incroyable.

Pour ma part, j’ai depuis longtemps comme philosophie : “chaque échec, chaque erreur contiennent les germes d’une victoire future”. Allant, au tennis, jusqu’à récupérer la balle avec laquelle j’avais manqué mon premier service pour réaliser le deuxième !

Non, ça ne marche pas à tous les coups. Mais j’essaie de puiser dans mes échecs une source supplémentaire de motivation. Crois-moi, il faut cultiver un peu son esprit de compétition et sa persévérance.

… et avoir peur de perdre !

Qu’ils aient ou non connu l’échec par le passé, certains sont focalisés sur ce qu’ils risquent de perdre avec ce changement. J’aurais pu enlever “risquent”, car effectivement, dans chaque changement, on doit faire le deuil d’une ou plusieurs choses. Et il est même recommandé de clairement l’identifier dans la colonne “passif” du projet.

Par exemple, réussir à changer de métier sous-entend perdre ses collègues de bureau, qui représentent souvent l’une des sources de motivation les plus importantes dans un emploi. Il faut l’anticiper et en tenir compte au moment de décider de franchir le cap.

Mais s’il serait idiot de le nier, il l’est tout autant de se focaliser sur le risque de perte en refusant de considérer en parallèle ce que l’on peut gagner. En l’occurrence, peut-être une meilleure rémunération ou, encore mieux, davantage d’autonomie et de sens dans son travail quotidien.

Je ne suis pas en train de dire que les avantages l’emportent toujours sur les inconvénients. Juste qu’il faut regarder honnêtement les deux colonnes.

Et n’oublie pas que souvent, les inconvénients sont de toute façon inévitables si le changement en question est inéluctable. Il faut alors réussir à faire son deuil de la situation précédente, et commencer à apprécier les éléments positifs que le changement fera forcément apparaître.

En l’occurrence, le problème (bien connu en psychologie du comportement) est que l’on est amené à comparer une perte certaine et immédiate à un avantage incertain et futur. Comme quand un fumeur met dans la balance la perte du plaisir qu’il a à fumer une cigarette avec le gain d’une moindre probabilité de déclarer ultérieurement un cancer des poumons…

Cela demande une volonté puissante et une capacité à visualiser l’issue positive. On y arrive justement !

Penser réussir à changer sans vision

Tout le monde le sait, difficile de changer si on n’a pas identifié ses objectifs à travers le changement en question. On ne peut franchir “la vallée du deuil” que si l’on a l’espoir d’un état final plus favorable que l’état initial. Mais est-ce vraiment si clair ?

Si tu crois qu’il suffira de coucher sur le papier deux ou trois objectifs (ou dix… selon le sens des priorités de ton entreprise !) comme pour ton évaluation annuelle, tu vas aux devants de graves désillusions !

Oui, oui, j’ai pris ma voix de Stentor pour prononcer cette dernière phrase, histoire de renforcer son caractère tragique 😉

Plus le changement est difficile, plus il faut passer de temps sur cette étape. Car si l’on veut en retirer une motivation puissante à s’engager, il faut réussir à vraiment visualiser l’issue positive. En bâtir l’image la plus claire possible dans son esprit. Se voir en haut de l’affiche. Et pas qu’une fois…

L’idée, c’est de pouvoir convoquer cette vision le plus souvent possible pour éviter toute baisse de motivation : sous forme d’un énoncé de mission ou sous forme d’image inspirante, à un endroit où on est sûr de la voir plusieurs fois par jour.

Tu peux consulter un exemple dans le premier bilan de mon défi personnel.

Autrement dit, pour reprendre Stephen Covey : “sachez dès le départ où vous voulez aller”. Avec le plus de détails possible. Dans son livre Les 7 Habitudes, il recommande ainsi de visualiser son propre enterrement et d’identifier ce que l’on voudrait que nos proches y disent de nous.

Inutile d’aller jusque-là pour chaque projet de changement. Mais si tu veux réussir à changer de vie, prends le temps de rêver à la personne que tu veux devenir. Pas quelqu’un d’autre, juste une meilleure version de toi-même. Ça suffirait déjà à mon bonheur. Pas toi ?

Ne pas réussir à changer ses habitudes

Difficile de ne pas penser encore à Stephen Covey pour évoquer ce poison : les habitudes… l’exemple type d’une arme à double tranchant !

Entendons-nous bien : elles sont nécessaires et utiles. L’homme est un être d’habitudes. Elles lui permettent de maîtriser des gestes au point de ne plus avoir besoin d’y penser, alors qu’ils étaient extraordinairement compliqués pour lui au début de leur apprentissage.

C’est aussi un gain de temps considérable. D’ailleurs, l’une des sources de productivité les plus importantes concerne l’établissement de processus répétitifs pour réaliser nos tâches les plus fréquentes. Cela permet entre autres de les optimiser et de les déléguer facilement. Révolutionnaire !

Le revers de la médaille, c’est qu’il est extrêmement difficile de remplacer une habitude négative bien ancrée par une nouvelle habitude positive. Parce qu’il est compliqué d’établir une nouvelle habitude ? Un peu.

Mais surtout parce qu’il est encore plus compliqué d’en défaire une ancienne ! Et que l’on risque donc vite de devenir l’esclave de ses habitudes…

Or, réussir à changer quelque chose d’important dans ta vie a toutes les chances de nécessiter de changer quelques-unes de tes habitudes. Si tu n’y arrives pas, tu ne pourras pas faire de place pour la nouvelle version de toi-même que tu as visualisée.

Il faut donc avoir pleinement conscience de ses habitudes et être prêt à se débarrasser de certaines d’entre elles. Sans sous-estimer l’importance du conditionnement du subconscient, qui aura toujours tendance à nous ramener en mode “pilote automatique”.

On pourrait dire beaucoup encore sur la force des habitudes, qui s’oppose au libre arbitre. Cela fera l’objet d’un article ultérieur pour tenter de faire toute la lumière.

Être le jouet de des émotions négatives

Décider de changer relève souvent d’une démarche rationnelle (avantages / inconvénients). Mais fait aussi appel à nos émotions positives pour créer notre vision mobilisatrice, source inépuisable d’énergie.

Lorsqu’on conjure les émotions, un peu comme pour les habitudes, il est difficile de ne laisser entrer que certaines d’entre elles. Il faut t’attendre à ce que le spectre de tes émotions négatives s’invite à la fête, lorsque tu baisseras la garde…

J’ai déjà évoqué la peur de perdre. Mais un changement profond peut également susciter la surprise, la tristesse, la colère… Selon la nature du changement et l’histoire de chacun.

Comme on le reconnaît désormais de plus en plus ouvertement, il n’y a pas lieu pour autant de refouler ses émotions. Elles peuvent bien sûr saper ton énergie et ralentir le changement, mais c’est important de les écouter et les reconnaître.

Non, le poison n’est pas l’émotion en elle-même. C’est de lui laisser trop de place, d’en faire une position de vie. A la base, une émotion est fugitive. C’est lorsque nous décidons de l’entretenir que nous nous opposons inconsciemment au changement.

Combien de personnes cultivent de la colère envers une autre sur des mois ou des années ? On peut penser aussi aux réactions exacerbées devant des projets de réorganisation professionnels.

Or, il est possible de faire la part des choses, de reconnaître l’émotion pour ce qu’elle est et de la laisser passer. De lâcher prise.

Réaliser et accepter que l’on ne peut pas toujours changer les évènements, et rarement les autres, mais que l’on peut changer notre façon de les percevoir, c’est un bon départ.

Mais bien intégrer les notions de cercles de contrôle, d’influence et de préoccupation (Covey, toujours et encore !) aide déjà – et plus rapidement – à faire le tri.

Ne pas s’investir pleinement dans le changement

Le temps peut être un poison pour le changement. De deux manières. La première concerne la façon dont on le valorise.

Quand on a l’impression d’avoir énormément de temps devant nous, on a tendance à davantage repousser les choses importantes, à procrastiner pour employer un mot à la mode. Surtout lorsqu’elles demandent un effort, comme c’est le cas de tout changement important.

Soit on diffèrera le projet (même si on est convaincu qu’il est nécessaire), soit on ne s’y investira pas totalement. On pourra par exemple avoir tendance à y travailler en multitâches, en même temps que l’on fait autre chose. Alors qu’il est désormais clairement établi que c’est contre-productif pour l’écrasante majorité des gens !

A contrario, quand on valorise son temps de façon importante, on est soucieux de ne pas le gâcher. Et plus sélectif dans le choix de ses activités.

Ce qui ne veut pas dire qu’il faut bannir toutes les distractions ! Mais juste respecter un équilibre entre travail et loisirs. Comme entre temps de prise d’informations et temps de création durant le travail.

On est alors également beaucoup plus à même d’atteindre ce qu’on appelle aujourd’hui “l’état de flow” (d’après le professeur en psychologie Mihály Csikszentmihalyi) : un état exceptionnellement productif dans lequel on se concentre pleinement sur la tâche à laquelle on travaille, en parvenant à exclure toute autre pensée parasite. Mais que seuls 15 à 20% des gens arriveraient à atteindre !

Pour réussir ton changement, accorde-lui du temps de qualité. Une chose peut aider : te dire que finalement, tu ne sais pas combien de temps il te reste dans la vie. Veux-tu prendre le risque de laisser une place démesurée aux activités futiles ? Ou veux-tu être sûr de réaliser ce qui compte le plus pour toi ?

Ne pas se donner le temps de réussir à changer

Le temps peut également empoisonner ton projet de changement si tu es impatient. Et que tu brûles les étapes. Oui, je viens de t’expliquer qu’il ne fallait pas perdre de temps pour mettre en œuvre ton projet. Et voilà que je te dis de ralentir ?

La question n’est plus ici la qualité du temps que tu consacres à ton changement. Mais le rythme auquel tu veux le faire avancer. Si tu méconnais les étapes nécessaires, tu vas te disperser sans résultat. Et l’agitation mène à la frustration.

Bâtir une vision motivante sera moins efficace si tu n’es pas réellement convaincu de la nécessité de changer. Et si le changement concerne ton équipe, tu vas devoir gérer de nombreux opposants si tu n’as pas pris le temps de bien expliquer le projet et de laisser une bonne majorité de tes collaborateurs faire leur deuil.

Sois pleinement investi dans ton projet. Mais sache aussi laisser le temps au temps lorsque c’est nécessaire et productif. Protège ton changement.

Rester seul face à un changement difficile

Le dernier poison est peut-être le plus répandu : s’isoler dans la solitude pour réaliser son changement. Il ne sera pas forcément fatal. Mais il peut te ralentir et augmenter tes risques d’échec.

Il peut s’alimenter d’autres poisons déjà vus. Si on :

Pourtant, un soutien approprié peut être précieux à différents stades du projet :

  • soutien psychologique quand on doute
  • soutien technique quand on ne sait pas comment faire
  • voire soutien financier quand son projet de changement entraîne des renoncements

Bien sûr, “il vaut mieux être seul que mal accompagné”. Et il est vrai que vos proches peuvent être des freins en cherchant à vous dissuader si votre projet leur fait – injustement – peur.

Mais avoir un confident, des relations qui sont passées par le même cheminement que vous et prouvent que c’est possible – voire mieux un mentor – peut  faire toute la différence dans les moments de doute.

Et pour ceux qui ont tendance à procrastiner, communiquer publiquement sur leur projet peut avoir un effet positif, car ils se sentiront davantage tenus de respecter leurs engagements.

Oui, vraiment, tout seul on va peut-être plus vite, mais ensemble on va bien plus loin car on développe une haute résistance.

La potion du changement réussi

Le temps de cet article, je me suis pris pour Severus Rogue, professeur de potions à la prestigieuse école Poudlard…

Non, non, encore une fois, je ne connais malheureusement pas de potion universelle pour réussir tout projet de changement ! Non pas qu’il n’y ait pas de méthodologies éprouvées, bien au contraire.

Mais réussir à changer de vie, de métier, de comportement ou “juste” ses habitudes renvoie à des ressorts psychologiques propres à chacun. Et la potion doit donc, à mon sens, être ajustée selon ta personnalité et tes antécédents en matière de changements. De la médecine personnalisée, en quelque sorte.

J’espère t’avoir aidé à identifier les poisons qu’il faut absolument éviter de mettre dans ta potion et à renforcer ainsi ta sécurité.

Mais tu connais peut-être d’autres poisons ? J’aimerais alors te demander juste une chose : partage-les s’il te plaît dans les commentaires ci-dessous, afin qu’ils puissent être utiles au plus grand nombre.

Et sinon, n’hésite pas à partager cet article sur tes réseaux sociaux pour les mêmes raisons ! 🙂

Je te souhaite de vivre heureux et d’avoir beaucoup de changements réussis.

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